En février 2026, tentant de peindre Erevan, la ville arménienne, je retourne
par hasard mon tableau. Les Patchiks apparaissent :
créatures-souvenirs dorées, totems de l'enfant intérieur, fragments de la mémoire enfouie qui refusent de mourir.
Patchiks (Պաչիկ — « bisous » en arménien).