NAZARETH AGOPIAN

En février 2026, tentant de peindre Erevan, la ville arménienne, je retourne par hasard mon tableau. Les Patchiks apparaissent : créatures-souvenirs dorées, totems de l'enfant intérieur, fragments de la mémoire enfouie qui refusent de mourir. Patchiks (Պաչիկ — « bisous » en arménien).

Mes dernières peintures

UN ART SACRÉ — REDORER LE MONDE. Inspiré par la philosophie bouddhiste, il conçoit la peinture comme un acte de polissage spirituel. « Polir sa vie pour la faire briller » — cette métaphore se matérialise par le geste de gratter la matière jusqu'à révéler l'or caché, le trésor enfoui, l'enfant intérieur, le trésor du coeur