A propos d'un artiste...

 

NAZARETH AGOPIAN
Artiste peintre

franco-arménien

Né à Erevan, Arménie, 1968 Arrivé en France(Marseille) 1973,

Vit et travaille à Villeneuve-lès-Avignon

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TRANSFORMER LES TÉNÈBRES EN LUMIÈRE

Pour Nazareth Agopian, peindre constitue une révolution humaine :transformer l’obscurité en lumière, révéler la beauté cachée dans la matière brute.c’est transformer les cailloux en pierres précieuses. C’est faire briller sa vie et celle des autres.Cette alchimie picturale devient sa mission de vie,sa nécessité d’exister.

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PARCOURS — De maquiller à révéler

Nazareth Agopian peint depuis 1998. Autodidacte en arts visuels,parallèlement formé aux arts de la scène (acteur, metteur en scène, réalisateur, 1985-2020) ,il transpose dans sa peinture cette expérience du corps du geste et de l’image.

Chaque tableau devient une scène, chaque forme un personnage qui surgit de l’obscurité.Son univers prend racine dès l’enfance, entre la fascination pour La Madone Littade de Léonard de Vinci et l’énergie des couleurs des comics, des super-héros, Strange de Jean Frisano. Plus tard, une révélation s’opère face à un bouquet de fleurs de Martiros Sarian, m’ouvrant à la puissance expressive du fauvisme. Cette découverte trouve un écho profond dans mon attrait pour la couleur, notamment à travers l’œuvre de Henri Matisse.

Plus tard, une rencontre déterminante a lieu au Centre Pompidou en 2003,

avec le tableau « Les Toits » de Nicolas de Staël. Il y découvre une matière picturale dense mélancolique, à la frontière d’une figuration libre et de l’abstraction.

Son travail évolue par strates successives comme une archéologie de l’âme

chaque période creuse plus profond,  révèle davantage.

 

ANNÉES 1998-2020 : PERSONNAGES ET PAYSAGES

Au départ de son parcours pictural, il peint des personnages, des paysages, des portraits. La recherche est celle de la beauté ajoutée « maquiller le monde » ,créer par embellissement, par superposition de couleurs.

 

2020-2024 : LES RÊVEURS

Personnages travaillés, figures aux formes géométriques colorées, encerclées de noir Un premier cloisonnement. Les contours noirs deviennent frontières, cellules, espaces définis.Une première structure émerge.

 

2025 : LES FLEURS DE GUERRE

La nature revient en bouquet de fleurs éclatants mais très vite transformée, dans les « Fleurs de Guerre». Les encerclements se densifient, se multiplient.La matière commence à être grattée, sculptée. Le geste artistique bascule: de « maquiller » (ajouter) à « gratter » (révéler).

Les fleurs deviennent des champs de bataille intérieurs, des cartographies de la mémoire. Le pinceau se retourne —la caresse creuse.

 

2025 : CELLULES GÉOMÉTRIQUES ABSTRAITES

Les cellules géométriques s’imposent. Points de couleur à l’intérieur, matière de plus en plus brute, reliefs prononcés. L’abstraction progressive.

Puis l’or apparaît, serti comme un vitrail byzantin. Le cloisonnement devient sacré.Chaque cellule porte en elle une lumière intérieure, symbolisant le processus de polissage de l’existence.Le geste se radicalise : gratter, spirales, sculpter la matière jusqu’à ce que l’or transperce. recherches géométrique, de matière pure, d’abstraction.

 

14 FÉVRIER 2026 : LA RÉVÉLATION — LES PATCHIKS

En février 2026, tout bascule.

Tentant de peindre pour la première fois Erevan, sa ville natale arménienne, Nazareth retourne par hasard le tableau parcequ’il n’était pas satisfait du résultat. Et tout à coup! ils apparaissent : les Patchiks (Պաչիկ — « bisous » en arménien).

Ses peluches d’enfance oubliées. Ses totems de l’exil, Ses créatures-souvenirs.

Ses super-héros intérieurs.

Les cellules géométriques — travaillées prennent soudain vie. Les formes grattées,

colorées, encerclées d’or deviennent des êtres vivants, des présences. Ce qu’il cherchait à peindre à l’extérieur (Erevan, la ville, le souvenir lointain) vivait à l’intérieur depuis toujours
(l’enfance, la mémoire ,les bisous arméniens).L’enfant de 5 ans arrivé à Marseille en 1973 et l’hommede 58 ans se rencontrent enfin.De cette réconciliation naît une série

: Les Patchiks — fragments de mémoire arménienne qui refusent de mourir.

« Je ne peins pas les Patchiks, 

Je les révèle. »

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PHILOSOPHIE —

L’archéologie de l’âme

POLIR SA VIE POUR LA FAIRE BRILLER

Inspiré par la philosophie bouddhiste, Nazareth conçoit la peinture comme un acte de polissage spirituel.« Polir sa vie pour la faire briller » — cette métaphore se matérialise dans le geste même de peindre. Gratter la matière jusqu’à révéler l’or caché sous les couches sombres.Gratter, c’est polir. Gratter, c’est révéler la bouddhéité —
cette lumière intérieure présente en chaque être, souvent enfouie sous les années, l’exil, l’oubli.

 

L’ENFANT INTÉRIEUR — TRÉSOR DU CŒUR

Chaque être humain porte en lui un trésor : l’enfant intérieur.
Cet enfant refuse de mourir, même sous les couches de souffrance, de déracinement, de temps qui passe. Les Patchiks incarnent cet enfant intérieur

— ces fragments de mémoire pure, ces super-héros de l’enfance qui continuent de vivre en nous, colorés, dorés, invincibles.

 

UN ART SACRÉ —REDORER LE MONDE

Les Patchiks sont des créatures-divinités. Pas des jouets. Des êtres sacrés qui portent en eux la dignité de l’enfance retrouvée. L’or serti comme un vitrail byzantin transforme chaque tableau en icône contemporaine. Gratter pour révéler l’or, c’est transformer les blessures en lumière ,les ténèbres en éclat, les cailloux en pierres précieuses.

Redorer le monde, c’est refuser que l’obscurité ait le dernier mot.

 

UNE PEINTURE ARCHÉOLOGIQUE DE L’ÂME

Peindre, pour Nazareth, c’est creuser dans les strates de
la mémoire. C’est une archéologie picturale — descendre couche après couche jusqu’à exhumer ce qui était enfoui. Gratter, c’est une caresse qui creuse.

Les spirales sculptées dans la matière racontent l’histoire de leur propre apparition.

Chaque coup de pinceau retourné devient un geste de révélation.

Il ne crée plus. Il révèle. Il ne peint plus. Il libère ce qui était déjà là.

 

LA DIGNITÉ INHÉRENTE

C’est un manifeste de dignité : ton enfance compte. Ta mémoire compte. Tu comptes.

Chaque être humain, dans toute sa différence, mérite d’être vu, reconnu, redoré. La peinture devient un acte de reconnaissance de l’enfant intérieur, de la mémoire, de l’humanité partagée.

Peindre, c’est dire : tu existes. Tu as de la valeur. Tu brilles déjà — il suffit de révéler cette lumière. Peindre, pour Nazareth Agopian, c’est faire sa révolution humaine.C’est une nécessité de vie, une mission. Apporter au monde sa vibration particulière, sa poésie à la fois spirituelle, improvisée, libre et profondément humaniste.Son travail évolue, grandit, mute comme l’enfant intérieur qui refuse de s’arrêter de grandir.

 

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TECHNIQUE — MATIÈRE GRATTÉE, OR SERTI

Nazareth travaille à l’huile sur toile, par accumulation de matière et grattage en spirales.Les couches de peinture se superposent : fonds colorés
(rose, rouge, bleu, noir), puis l’or par-dessus autour, Le pinceau se retourne. Le grattage révèle les couches inférieures, Chaque cellule est cloisonnée par un contour noir épais, comme un vitrail. L’or est serti autour de chaque forme, créant une architecture sacrée.

La matière devient protagoniste. Les spirales grattées racontent l’histoire de la création du tableau. Le relief est visible, palpable — chaque Patchik porte sur lui les traces du geste qui l’a révélé.

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FILIATIONS ARTISTIQUES

Le travail de Nazareth Agopian se situe au croisement de quatre courants majeurs :

— L’ART BRUT : matière spontanée, univers personnel, autodidacte

(Jean Dubuffet, Gaston Chaissac)

— L’EXPRESSIONNISME : geste, émotion, couleur, cellules colorées

(Paul Klee,Vassily Kandinsky)

— L’ART SACRÉ BYZANTIN : or serti, frontalité, icônes arméniennes, dimension sacrée (tradition des icônes, Gustav Klimt)

— LE POP ART POÉTIQUE :— Totems, or, énergie, figures iconiques ( Warhol,Basquiat) 

Son positionnement unique : Art Brut contemporain avec influence byzantine.

Un pont entre Dubuffet et Klimt, entre Erevan et Marseille

.

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LA SÉRIE « LES PATCHIKS »

Depuis février 2026, Nazareth développe la série « Les Patchiks » 
créatures-totems de l’enfance et de l’exil arménien.

Chaque Patchik est unique : différentes tailles (de 80×60 cm à 150×100 cm),

différentes couleurs (rose, rouge, bleu, noir),
différentes émotions (douceur, force, gravité, célébration).

Mais tous partagent :
— Matière grattée en spirales (archéologie de l’âme)
— Or serti comme vitrail (sacralisation)
— Contours noirs cloisonnés (structure)
— Frontalité (regard direct, présence)

La série continue d’évoluer. L’enfant intérieur grandit, mute, explore 

tout en restant fidèle à son cœur.

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EXPOSITIONS

2026

Avril-Mai : L’Isle-sur-Sorgue
Parcours 1998-2025

 

Juin : Boulbon
Œuvres 1998-2025 —

De maquiller à révéler

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CONTACT

Email : nazarethagopian@yahoo.fr

Téléphone : 0662153096

Instagram : @nazareth.agopian

Atelier : Villeneuve-lès Avignon – Marseille

Disponible pour :
— Expositions (personnelles, collectives)
— Collaborations galeries
— Visites d’atelier
— Rencontres presse
— Commandes

 

Réponse rapide garantie.

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