A propos d'un artiste...

Nazareth Agopian, né en Arménie en 1968, arrivé en France à Marseille en 1973. Après des années marseillaises, puis parisiennes,  il vit depuis 5 ans à Villeneuve-lès-Avignon.

Formé d’abord aux arts de la scène – acteur, comédien, metteur en scène, réalisateur – Nazareth Agopian développe parallèlement une pratique picturale depuis plus de 25 ans. Depuis 5 ans, il se consacre entièrement à la peinture. Sa toile devient un théâtre où se joue la comédie universelle des émotions et des couleurs.

Sa peinture s’épanouit comme une quête intime de beauté et d’expression. Très tôt, il a ressenti l’urgence de colorer sa solitude, de transformer le monde par la couleur, personnages, fleurs, nature, formes et nuances se mêlent sur ces toiles dans un élan vital constant.

Sa palette créative se déploie entre art brut et art naïf, expressionisme, fauvisme, figuratif et abstrait, art géométrique, urbain et primaire. Cette diversité stylistique trouve sa cohérence dans une constante : la symphonie des couleurs et l’émotion brute qui traverse chaque œuvre.

L’art comme révélateur de beauté,

Il créer à partir du coeur, puisant son inspiration dans le spectacle de la nature, de l’humanité. À travers la peinture, il exprime librement ses émotions, sa sensibilité, sa féminité au-delà des genres, cherchant sa véritable identité. « Je maquille la vie pour la rendre plus belle, permettant à chacun de découvrir sa propre beauté. »

Dans l’acte de peindre, il se retrouve dans un état de transe, ayant l’impression de s’élever et de faire danser les couleurs vers l’harmonie parfaite., ce voyage solitaire devient partage lorsque mes œuvres touchent le public par leur énergie vitale, le choc des couleurs et la pluralité des motifs .

Mes influences artistiques remontent à mon enfance et se basent sur les couleurs primaires des comics américains, strange ,x- men les supers héros, les  dessins de jean Frisano aussi les films en technicolor, les couleurs des mélodrames de Douglas Sirk, Bunuel, John Ford, Almodovar, Fassbinder, les comédies musicales dont celles de Jacques Demy ainsi que l’art populaire et sophistiqué de la mode, des costumes et des néons publicitaires et aussi quand j’ai découverts les peintres Martiros Sarian, matisse, van Gogh, picasso, le pop art et surtout les femmes qui étaient maquillées ,déjà c’est les couleurs du maquillage qui m’ont attirés, je me suis dit :

la couleur embellie, habille tout, même les sentiments et la solitude .oui ,Je maquille le monde pour le rendre plus beau, plus spectaculaire ,plus théâtral, plus harmonieux peut être est ce mon pouvoir de super-héros .

JE SUIS UN PEINTRE-MAQUILLEUR

 

ACTUELLEMENT NOUVELLE DÉMARCHE ARTISTIQUE Septembre 2025
– Série « Cellules en Suspension »ou Equilibrisme

Depuis quelques mois c’est une nouvelle période ,une nouvelle collection, rien n’est figé!

« Transformer les cailloux en pierres précieuses » Pour Nazareth Agopian, peindre constitue une révolution humaine : celle de transformer l’obscurité en lumière, de révéler la beauté cachée dans la matière brute. Cette alchimie picturale devient sa mission de vie, sa manière singulière de vivre en société et d’apporter sa contribution au monde. 

Son œuvre révèle les correspondances entre l’individuel et l’universel. Pour lui chaque cellules, chaque pierres, fleurs ou visages peint, porte en elle, la totalité du cosmos, chaque fragment reflète l’ensemble de notre condition et ils peuvent coexister et s’harmoniser malgré leurs différences. Cette approche s’inspire d’une philosophie bouddhiste : « un même cœur dans des corps différents » c’est la coexistence des différences, la beauté de la diversité, du vivant et la possibilité de créer de l’harmonie dans un monde fragmenté

Chaque forme circulaire ou organique devient le réceptacle d’une lumière intérieure, symbolisant le processus de polissage de l’existence. Cette métaphore du « polir sa vie pour la faire briller » se matérialise par des jeux chromatiques intenses et des textures travaillées qui révèlent la beauté cachée dans la matière brute. Les couleurs émergent de fonds sombres comme des lumières qui percent l’obscurité ou bien d’une manière ludique.
c’est possible aussi que tout les bouts forment un corps, un personnage ou une rêverie, il cherche toujours, c’est sans fin

.

Il interroge notre rapport à l’unité et à la multiplicité, chaque cellule colorée trouve sa place dans un ensemble cohérent.
Chaque fragment fonctionne comme une entité autonome tout en participant d’un ensemble organique. Cette tension entre individualité et collectif résonne avec les questionnements contemporains sur l’identité et l’appartenance.

Sa pratique privilégie une approche tactile et instinctive : peinture aux doigts, grattage au pinceau retourné, rayures et gravures dans la matière picturale, chaque cellule semble avoir été sculptée autant que peinte, Cette gestuelle charnelle, organique témoignent du processus de création comme combat, cicatrices et caresses simultané et aussi comme une quête de soi, d’équilibre, trouver sa place et briller de la manière qui nous est propre.

Sa peinture, est une ode à la vie, au êtres vivants, une ode pour la terre, le minéral, le végétal, l’animal, la protection de l’environnement ,c’est une ode à la nature. Tout ne fait qu’un !

Le choix du grand format amplifie l’impact contemplatif de l’œuvre, créant un environnement immersif où le spectateur peut pénétrer physiquement et mentalement dans son univers .

Nazareth Agopian apporte au monde sa vibration particulière, sa propre poésie à la fois spirituelle, travaillé ,improvisé, profondément humaniste révélant la dignité inhérente de chaque être humain.